THE UNRESOLVED PROBLEMS

19 February 2015

21 March 2015

ENNE BOI





THE UNRESOLVED PROBLEMS


ENNE BOI


19 february > 21 march 2015




SUMMARY


en
HENRI: […] I remember myself when I was five years old. The year I first began to speak. Mother and I are going to the church. We are there. For a while she left me standing before a painting. It was a painting of infernal regions. There were angels on the painting. White angels and black angels. All the black angels were going to Hades. I looked at myself. I am black, too, it means that there is no Heaven for me. A child’s heart could not accept it. And I decided there and then to prove the world that a black angel can be good, too, must be good and wants to give his inner goodness to the whole world, black and white world.
SOPHIE: Sounds as much poetic as pathetic… c’mon son, we’re in 2014. These days artists are expected to have an explicit strategy, an aesthetic which functions more or less like a building! […]


fr
HENRI: […] Je me souviens de l’année de mes cinq ans. L’âge où j’ai parlé pour la première fois. Mère et moi allons à l’église. Une fois arrivés, durant un instant, elle me laisse devant un tableau. C’est une représentation des régions infernales. Il y a des anges sur le tableau. Des anges blancs et des anges noirs. Tous les anges noirs vont vers Hadès. Je me regarde. Je suis noir moi aussi, cela veut dire qu’il n’y a pas de Paradis pour moi. Un coeur d’enfant ne saurait accepter cela. Et me voilà résolu à prouver au monde qu’un ange noir aussi peut être bon, qu’il doit être bon et qu’il veut partager sa bonté intérieure avec le monde entier, un monde noir et blanc.
SOPHIE : Ça à l’air aussi poétique que pathétique… Réveille toi, on est en 2014. Aujourd’hui on attend des artistes une stratégie explicite, une esthétique qui fonctionne plus ou moins comme un bâtiment! […]




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